Technique

Lundi 15 octobre 2007

Comment réussir le portrait d'un oiseau.
Conseils du Poète.


Pour la réalisation de portraits d'oiseaux voir le site de Bibi
ici et ici

 

 

 




Emily Loizeau-Hommage à J. Prévert
envoyé par Educla


Mes oiseaux à moi sont moins poètiques et capturés sur internet.
J'ai débuté par un croquis pour mettre en scène mes volatiles (format 25x16)
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Ensuite une aquarelle petit format pour
mise en couleurs.
(Format 24x32)
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J'ai réalisé un format plus grand (format 65x50)
que je trouve moins réussi.

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Et tout ça pour illustrer une fable
de La Fontaine:
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LES DEUX COQS

Deux Coqs vivaient en paix ; une Poule survint,
             Et voilà la guerre allumée.
Amour, tu perdis Troie ; et c'est de toi que vint
             Cette querelle envenimée,
Où du sang des Dieux même on vit le Xanthe  teint.
Longtemps entre nos Coqs le combat se maintint :
Le bruit s'en répandit par tout le voisinage.
La gent qui porte crête au spectacle accourut.
             Plus d'une Hélène au beau plumage
Fut le prix du vainqueur ; le vaincu disparut.
Il alla se cacher au fond de sa retraite,
             Pleura sa gloire et ses amours,
Ses amours qu'un rival tout fier de sa défaite
Possédait à ses yeux. Il voyait tous les jours
Cet objet rallumer sa haine et son courage.
Il aiguisait son bec, battait l'air et ses flancs,
             Et s'exerçant contre les vents
             S'armait d'une jalouse rage.
Il n'en eut pas besoin. Son vainqueur sur les toits
S'alla percher, et chanter sa victoire.
             Un Vautour entendit sa voix :
             Adieu les amours et la gloire.
Tout cet orgueil périt sous l'ongle du Vautour.
             Enfin par un fatal retour
             Son rival autour de la Poule
             S'en revint faire le coquet : 
             Je laisse à penser quel caquet,
             Car il eut des femmes en foule.
La Fortune se plaît à faire de ces coups ;
Tout vainqueur insolent à sa perte travaille.
Défions-nous du sort, et prenons garde à nous
             Après le gain d'une bataille.

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Extrait du Concert "Hombre et lumière" du 21 Juillet 1998 à Toulouse .


 
Par Jean Paul
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Samedi 10 juin 2006

Les lignes suivantes tentent d'expliquer la technique que m'a enseignée Jean Thivillier au cours de ces dix dernières années. Les techniques de l'aquarelle présentant de nombreuses facettes, je ne prétends pas détenir la vérité.

Bien sûr, l'idéal pour un sujet comme celui ci est de peindre sur place, on est baigné dans une atmosphère qu'on ne retrouvera pas à l'atelier. A défaut faire un croquis sur place; on peut noter les couleurs principales ou faire confiance à sa mémoire et même prendre quelques photos.

Un bon dessin est primordial. Respecter la perspective. Marquer les ombres par un hachurage qui aidera plus tard à la dépose des couleurs.Ce n'est pas du tout gênant que le crayon apparaisse sous les couleurs de l'aquarelle terminée.Ne pas s'attarder aux détails.

"Le dessin précis est sec et nuit à l'impression d'ensemble, il détruit toutes les sensations." Camille Pissaro.

Commencer par peindre le ciel, les lumières, les surfaces qui resteront claires. Peindre large sans s'attarder aux détails.

Continuer par peindre les grandes masses. Travailler  en même temps au chemin, au pré à gauche, ne pas hésiter à mettre de la couleur.

"Ne pas procéder d'après des règles et des principes, mais peindre ce qu'on observe et ce qu'on sent."Camille Pissaro

Suite de l'article.

Par Jean Paul
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